07 septembre 2005
En stage
Depuis quelques jours, je suis en stage avec Maîtresse Syrella. Celui-ci me prend beaucoup de temps et m'empêche d'alimenter ce journal. Je vous prie de bien vouloir m'en excuser.
Néanmoins vous pouvez suivre l'évolution de mon éducation de soumis sur
http://educationdejean.over-blog.com
29 août 2005
Attente (la suite)
…
Maîtresse saisit mes testicules à leur base et les tire vers
le haut. Cette manipulation m’oblige une cambrure plus prononcée. Je sens ensuite
un objet métallique qui emprisonne puis se verrouille sur mes bourses. Celui-ci
doit être relié à ma barre d’écartement car je sens mes parties intimes étirées
vers l’arrière. Le bondage n’est pas douloureux mais très inconfortable et
humiliant.
Soudain je sens la morsure que je connais tant. Les lanières du martinet s’abattent sur mes fesses ouvertes. Les brins s’enroulent autour de mes cuisses écartées, cinglent mes testicules vulnérables, enflamment mon anus découvert. La punition est longue et mon corps finit par réagir malgré moi. Le moindre mouvement agit sur l’étirement de mes membres. Mon fessier me brûle et un plaisir étrange s’empare de moi.
Je dois remercier ma Maîtresse en lui baisant tendrement les pieds. Elle me détache les mains puis s’en va.
Je découvre alors que ma Divine Maîtresse a emprisonné mes testicules et mon sexe avec des menottes. Je devrais attendre notre prochaine rencontre pour être enfin libéré.
23 août 2005
ATTENTE
Je suis nu, à genoux, les cuisses largement écartées. Mes épaules sont posées sur le sol glacé du carrelage. Mes mains rejoignent mes chevilles en passant entre mes jambes. Je suis offert comme me l’a imposé ma Maîtresse.
Je n’ai plus la notion du temps et mon angoisse monte progressivement.
Ma Divinité a demandé de laisser ma porte d’entrée entrouverte. Un simple courant d’air permettrait d’offrir ce lamentable spectacle aux voisins.
J’entends le bruit de talons sur les marches qui mènent à mon appartement. C’est Elle.
Bien que je ne La vois pas, je La sens dans la pièce mais n’ai pas entendu la porte se refermée. La situation m’inquiète…mais l’excitation me gagne.
Maîtresse me pose un bandeau sur les yeux et, afin de maintenir mes cuisses écartées « comme une bonne petite salope » dit-elle, elle me fixe une barre d’écartement au niveau des genoux. Elle me lie ensuite les poignets aux chevilles.
C’est ainsi exhibé avec impudeur que je dois attendre ses prochains tourments.
ET VOUS CHERS (ES) VISITEURS (EUSES), QUELS TOURMENTS ME
FERIEZ-VOUS SUBIR ?
AURIEZ-VOUS UNE SUITE A PROPOSER ?
Si vous le souhaitez, elles peuvent être publiées sur ce blog.
Quand à la suite de mon récit vous l’aurez dans les prochains jours.
19 août 2005

Voilà qui fait rêver de se faire étouffer !
18 août 2005
fantasme à la plage
Cet été, alors que je me faisais doré sur la plage d’Hossegor, plage publique ou le naturisme est toléré, mon esprit vagabonde, mes rêves de soumission reprennent. J’imagine…
Maîtresse décide de m’ôter tout signe de virilité. Elle s’emploie à effectuer une épilation intégrale à la cire. Le contact de celle-ci est plutôt agréable. Assez chaude pour permettre une application homogène pas assez pour me brûler. Cette séance est également l’occasion pour ma Maîtresse de me faire prendre des postures humiliantes. L’arrachage de la cire sur les parties les plus sensibles provoque de petits cris que je ne peux contenir. Maîtresse se moque de ma douilletterie et me puni à chaque fois par une claque.
Devant la glace, le contraste entre mon pubis, protégé jusqu’à là du soleil, et le reste de mon corps halé est choquant. Pour permettre une plus grande visibilité de ma condition d’homme soumis, Maîtresse décide d’écrire au marqueur sur le bas de mon ventre : SLAVE
Sur la plage, Maîtresse décide de s’installer là ou il y a le plus de monde ; au bord du rivage de la plage surveillée. J’ai l’impression que tout le monde me regarde (ce n’est peut-être pas qu’une impression). Maîtresse m’interdit le port de lunettes de soleil afin de permettre aux vacanciers de « rire de mon désarroi ». En fait, je remarque plutôt des témoignages d’ingratitude et de dégoût. Maîtresse m’oblige à garder continuellement les jambes trop écartées pour être naturel. Elle fait allusion à voix haute de mon statut d’esclave. J’ai honte mais mon excitation est visible.
A peine rentrés à notre gîte, Maîtresse me reproche de m’être conduit comme la dernière des traînées et qu’une punition s’imposera.
Le lendemain, avant de retourner à la plage je reçois une série de coups de cravache. Mes fesses sont marquées. La position imposée sur ma serviette est à plat ventre.
Je sors de mes pensées, j’ouvre les yeux et croise le regard des deux femmes d’un certain âge allongées sur la serviette devant moi. Elles sourient en détournant la tête. Je m’aperçois alors que mon sexe est en pleine érection.
Sans un mot, Maîtresse me fait entrer.
De son doigt, Elle m’indique une porte.
Je m’y dirige, l’ouvre et entre.
La pièce est vide, aucun meuble juste un tabouret en bois.
La porte-fenêtre est grande ouverte malgré la saison
hivernale.
Je frissonne. Le froid ? L’appréhension ?
Certainement les deux.
Un long moment s’écoule.
Maîtresse entre à son tour.
Elle est magnifique, je l’aime, je veux lui plaire.
Je suis honoré qu’Elle veuille bien s’occuper de ma pauvre
personne.
Le son et le ton de Sa voix me font l’effet d’un coup de
fouet.
« Tu te prépares, et tu m’attends »
Sur le tabouret, est déposé mon « nécessaire ».
Quatre bracelets que je positionne aux chevilles et aux
poignets.
Un large collier de cuir que je fixe autour de mon coup.
Un minuscule string dans lequel j’ai des difficultés à
placer mon ridicule sexe.
Un bandeau que j’applique sur mes yeux.
Je suis prêt.
Comment dois-je L’attendre ?
Préfèrerait-Elle me découvrir :
A quatre pattes tel un chien ?
A genoux, le dos bien droit et les mains en offrande ?
Prosterné, le front au sol et ma croupe d’esclave offerte ?
Debout mains dans le dos et tête baissée ?
Finalement je me mets à quatre pattes.
Encore de longues minutes d’attente.
J’ai froid.
Je pense soudain aux voisins d’en face.
Le vis-à-vis leur permet de plonger le regard dans cette
pièce.
Ils peuvent être témoin du spectacle que ma Maîtresse leur
offre.
J’ai honte et, en même temps, je suis bien.
Mon sexe est déjà en érection.
Quel individu suis-je ?
J’entends les talons de ma Maîtresse claquer sur le
carrelage froid.
Elle entre.
Elle tourne autour de moi.
Je sens Son parfum.
Je sens Son regard.
De sa main, Elle attrape mon collier.
Maîtresse m’entraîne dans une autre pièce.
« A genoux »
Je m’exécute.
« Les mains dans le dos »
J’obéis.
Mes deux bracelets sont attachés l’un à l’autre.
Je suis à la merci de ma Divine Maîtresse.
Elle me contraint de lécher ses pieds chaussés.
La position m’oblige à offrir ma croupe
Je m’applique. Je ne veux surtout pas La décevoir.
Sur Ses directives,
Je lustre Ses cuissardes de ma langue,
Je lèche les semelles
Je suce Ses talons en mimant une fellation.
J’enfonce la pointe de Sa botte jusqu’au fond de ma gorge.
Mon sexe sécrète déjà.
« Redresse toi »
Maîtresse à l’air satisfaite de ma prestation.
Elle caresse ma tête comme elle caresserait un animal de
compagnie.
Je suis aux anges de tant d’attention.
Un de Ses doigts pénètre ma bouche.
Je le lèche, le suce. J’aime ma Maîtresse.
Ma Déesse me contraint à ouvrir grand ma bouche.
« Montre-Moi tes capacités à t’élargir »
S’aidant des index et des majeurs, elle distend mes lèvres.
Les commissures sont prêtes à rompre.
Je geins.
Maîtresse utilise ce récipient humain.
Elle y enfonce un objet que je suppose être un gode.
« Tu aimes sucer n’est-ce pas ?»
Pour toute réponse, un gémissement.
« Je suis sûr que tu préfèrerais de vraies membres dans
ta petite bouche de pédé »
Ces paroles me blessent. Je les trouve injustes.
« J’offrirais ta bouche à mes amis, je te
prostituerais »
Oui, si tel est son souhait.
Le gode va jusqu’au fond de ma gorge, j’ai des hauts de
cœur.
La bave me coule sur les joues, sur mon torse.
Je dois offrir une image lamentable à ma Maîtresse.
Le mini string est complètement trempé par mon plaisir.
Pour m’humilier, me salir davantage, Elle m’abreuve de ses
crachats.
« Aimes-tu ce que je t’offre ? »
Je dégluti pour lui répondre
- Oui Maîtresse
- Qu’attends tu pour me remercier ?
- Je vous remercie Maîtresse pour ce que vous m’offrez.
- En veux-tu encore ?
- S’il vous plait Maîtresse ?
- Ca suffit pour aujourd’hui. Il ne te reste plus qu’à nous
remercier.
Mon bandeau est retiré.
Je découvre que mon avilissement a été exhibé.
Deux couples ont assisté à ma déchéance.
Leur visage est masqué. Le mien ne l’est plus.
A quatre pattes, je passe d’un invité à l’autre.
Chacun d’entre eux, je remercie humblement.
Sans douche, je me rhabille et je m’éclipse.
Je VOUS aime MAITRESSE
16 août 2005
votre avis
Je vous rappelle que ce blog est également le votre.
Je vous invite donc à laisser vos commentaires,
à donner votre avis
quel qu'il soit.
...Suite
Le temps m’était désormais compté. Après une douche et un rasage minutieux, je décide de partir immédiatement en direction de mon rendez-vous en faisant un crochet par un sex-shop pour faire l’acquisition du plug et du collier de chien.
Le magasin est désert à cette heure. Je cherche désespérément les articles. Au comptoir, deux hommes au faciès peu jovial discutent.
Je trouve un large collier de cuir noir clouté orné d’un anneau, mais impossible de trouver un plug. Le temps tourne… Le commerçant, de son comptoir, me demande ce que je cherche. Je sens mes joues s’empourprer mais arrive néanmoins à murmurer que je cherche : un plug. C’est ridicule, mais j’ai l’impression qu’il sait à qui il est destiné. Je règle mes achats.
Il ne reste que 45 minutes pour être au rendez-vous. Rapidement je trouve un café pour me réfugier dans les toilettes. C’est dans ce petit réduit mal entretenu que je finis de répondre aux exigences de ma Maîtresse. L’intromission est difficile et me brûle. Je suis obligé de m’y reprendre à plusieurs fois. Je suis rempli. J’ajuste le collier autour de mon coup et essaye de le dissimuler le plus possible avec le col de ma chemise. En sortant des toilettes, je jette un coup d’œil dans la glace. Malgré mes efforts, le collier reste visible.
Comment décrire mon trajet dans le métro parisien ? Inconfortable
et humiliant.
Je reste debout. J’ai l’impression que tout le monde me
regarde, me juge, me jauge. Une femme me fixe intensément et je vois dans ses
yeux du dégoût voir de la haine. Deux jeunes parlent entre eux en me
dévisageant et en esquissant des sourires moqueurs.
Le rendez-vous est à quelques centaines de mètres de la bouche de métro, pourtant la route me semble longue. L’anus dilaté m’impose une démarche qui est loin d’être naturelle.
Je suis arrivée à l’heure au rendez-vous. Conformément aux instructions de Madame, j’attends devant une grande porte cochère en bois massif. J’attends, j’attends… J’attends quoi ? J’attends qui ?... Je ne sais pas quelle attitude avoir, comment me mettre, que faire de mes mains. Mon accoutrement me met mal à l’aise, le plug me gêne, la situation grotesque arrive même à me dégoûter de moi-même. J’en frissonne. Malgré tout, je ressens du plaisir à être si mal considéré, à être utilisé, à prouver ma docilité.
De longues minutes passent (45mn exactement) jusqu’à ce que mon portable retentisse. C’est un texto : « T’es un brave bête. Retourne à ta niche et attends ».
Dépité, je rebrousse chemin. Je m’arrête dans un bistrot et utilise les toilettes pour ôter mon collier et mon plug. Je retourne chez moi.
En fin d’après midi je reçois un nouveau mail de Madame :
« J’attends de toi une soumission et une dévolution totale. Tu dois apprendre à anticiper mes désirs et mes plaisirs. Cet après midi, j’ai été déçue de te voir te libérer de tes contraintes sans en avoir reçu l’ordre. Attends toi de payer cette erreurs. Sache que maintenant je suis en capacité d’observer tes faits en gestes jusqu’à chez toi et que j’ai de fort moyens de pression : tes photos, tes confessions, ton numéro de téléphone et ton adresse. Je te laisse imaginer l’utilisation que je pourrais en faire. »
Je lui appartenais.
12 août 2005
Premiers contacts avec MADAME
Lors de mes premiers contacts Internet avec Madame, j’espérais déjà devenir son sujet. J’aimais sa façon d’écrire, ses phrases étaient complètes mais brèves, directives. Madame s’adressait à moi de façon dédaigneuse et humiliante sans toutefois être vulgaire.
Lors des premiers courriers électroniques elle m’imposa de
me décrire physiquement « morceau par morceau ». Si ma réponse ne lui
convenait pas, je devais refaire entièrement ma description. Madame a ensuite
exigé que je lui décrive mes expériences en matière de soumission en précisant
ce que j’avais apprécié, et ce que je n’avais pas aimé. Ma Maîtresse virtuelle
procédait toujours de la même façon : si je n’étais pas assez précis ou si
les phrases étaient mal construites, elle m’ordonnait de refaire intégralement
mon courrier.
Ces échanges de courriel ont duré plusieurs mois et, je dois l’avouer, je me posais des questions sur l’identité de cette personnes : était-ce vraiment une femme ? Fantasmeuse ou réelle Maîtresse ? Malgré ces questionnements, j’étais devenu « accroc » de ces messages. Je fus donc désemparé lorsque je suis resté de longues semaines sans aucune nouvelle. C’est ridicule mais j’avais l’impression d’avoir perdu tout ce qui me tenait en vie. Je n’avais plus le goût à rien et la qualité de mon travail professionnel devenait pitoyable. Je déprimais.
Puis un jour, un nouveau message bref m’ordonna l’envoie de photos me présentant nu à visage découvert ainsi que mon numéro de téléphone.
Déjà sous l’emprise de cette inconnue, j’ai obéis sans hésitation.
Ce n’est qu’après avoir envoyé ce qu’elle me demandait que je commençais à mesurer les risques que je prenais : Qu’allait faire ce correspondant « anonyme » de ces clichés et de mon numéro de téléphone ? Les garder ou les diffuser ? Les diffusions de ces photos pourraient avoir des incidences dramatiques sur ma vie familiale et professionnelles surtout si elles étaient diffusées sur le web.
J’étais entré dans une phase d’angoisse qui m’empêchait de trouver le sommeil et de me concentrer sur autre chose. En même temps, le fait de me sentir à la merci de cette personne inconnue (ou peut-être pas) me mettait en émoi. Les semaines s’écoulaient et aucun signe de vie de cette Maîtresse virtuelle. Je finis par me dire que le « jeu » était fini et que mes photos et coordonnées étaient certainement partis à la corbeille.
Quelle ne fût ma surprise lorsque, deux mois plus tard, je reçois un texto sur lequel un lieu, une date et une heure figurent. Ce message est signé de MADAME.
Je suis excité à l’idée de rencontrer enfin ma Maîtresse (et si c’est un Maître…), je veux lui plaire, lui faire honneur. Oui mais comment ? Je ne connais rien d’elle et ne m’a donné aucune consigne.
Après plusieurs nuits blanches, qui ne m’ont pas portées conseil, le jour fatidique est arrivé. Le rendez-vous est pour cet après midi et déjà je suis fébrile. Un nouveau message s’affiche sur mon écran d’ordinateur ; c’est elle. Les consignes qui me manquaient tant il y a quelques jours, pleuvent aujourd’hui : « Es tu prêts à me rencontrer ? Pour me prouver ta soumission, tu dois avoir le pubis et le sexe intégralement rasé, ton anus garni d’un plug et tu dois porter un collier de chien autour du coup. A j’allais oublier : tu prendras le métro pour venir au rendez-vous. Je t’attends »
… la suite bientôt…
jean, pour vous servir
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jean 44 ans 